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INTERVENTO DI S.E. L’AMBASCIATORE MAURIZIO ENRICO SERRA ALLA 184 SESSIONE DEL CONSIGLIO ESECUTIVO DELL'UNESCO

Data:

27/09/2011


INTERVENTO DI S.E. L’AMBASCIATORE MAURIZIO ENRICO SERRA ALLA 184 SESSIONE DEL CONSIGLIO ESECUTIVO DELL'UNESCO

Madame la  Présidente du Conseil Exécutif,
Monsieur le Président de la Conférence générale,
Madame  la Directrice générale,
Mesdames et Messieurs les membres du Conseil Exécutif,

C’est pour moi un honneur et un plaisir de  siéger  pour la première fois au Conseil Exécutif de l’UNESCO en tant que Représentant de l’Italie. Je tiens à vous faire part de mon intention d’apporter une contribution convaincue et constructive, dans la mesure de mes possibilités, aux travaux de ce Conseil.

Je  souhaite tout d’abord vous adresser,  Madame la Présidente,  tous mes vœux de plein succès pour votre haut mandat. S uvajeniem, Ya vas cerdecno pasdravlaju.

Mes félicitations vont également à vous, Madame la Directrice Générale et à votre équipe encore en transition, pour ce premier Conseil « opérationnel » et pour les ambitions d’efficacité et de renouveau qui sont les vôtres et doivent devenir les nôtres. Soyez assurée dès maintenant du soutien de l’Italie dans la mise en œuvre du « nouvel humanisme » dont vous vous réclamez, ainsi que du binôme indissociable entre culture et développement. Le Ministre des Affaires Etrangères, M.Frattini, a tenu à vous rendre visite peu après votre élection pour vous féliciter et vous renouveler personnellement ce soutien.

L’Italie se rallie au discours prononcé par l’Espagne au nom de l’Union Européenne.
Nous attendons de cette session du Conseil Exécutif, qui ouvre la décennie avec le nouveau C/5 pour 2010-2011, qu’elle nous fournisse un aperçu de la manière dont les défis lancés par la 35ème Conférence Générale se traduiront en réalisations concrètes. Car si notre travail est de donner des impulsions qui montrent à cette Organisation le chemin à suivre, notre rôle de membres de ce Conseil est également d’en assurer l’application.

Une telle participation est d’autant plus indispensable aujourd’hui, que les ressources se font plus rares. Une cohérence accrue s’impose dans la sélection et rationalisation des priorités de l’Organisation. l’Italie, comme d’autres Pays, invite  l’UNESCO à se concentrer sur un nombre de sujets essentiels dans le respect des deux priorités transversales indiquées par les Etats membres à la  Conférence  Générale : Afrique et Egalité des genres.

Les choix ne sont jamais indolores, mais les programmes dont les résultats n’auront pas été jugés concluants devront être revus ou abandonnés au profit d’autres plus performants et actuels.


Le secteur de l’Education doit continuer à représenter la priorité des priorités. Des  progrès ont été réalisés, comme l’atteste le Rapport Mondial de suivi sur l’Education pour Tous. Mais nous sommes encore loin des résultats escomptés. Mon Pays soutient avec conviction le programme EFA, figurant notamment à l’agenda du Sommet de l’Aquila de Juillet 2009.

Le secteur  de la Culture garantit incontestablement à l’UNESCO la plus grande visibilité à l’échelle mondiale. D’où son rôle de chef de file mondial  pour réaffirmer l’égale dignité de toutes les cultures et combattre les thèses du conflit entre les civilisations et toute forme de discrimination raciale. L’Année internationale  du Rapprochement des Cultures en 2010 constitue une grande opportunité à ne pas manquer.

Enfin, en ce qui concerne les Sciences naturelles et les Sciences humaines et sociales, l’UNESCO doit renforcer ultérieurement son rôle de référence dans les secteurs de pointe, allant des changements climatiques à la biodiversité et au traitement des eaux, pour ne citer que ceux-ci.

L’Italie est l’hôte de prestigieux centres UNESCO à Trieste, Venise et Pérouse, dont l’importante activité et j’ajouterais les encore plus importantes potentialités devront être toujours mieux valorisées.


Madame Chair,

The guidelines defined by the General Conference cannot be implemented in a satisfactory manner, outside the framework provided by the Program on global harmonisation of the working methods of the Organisations and Specialised Agencies of the UN System.  We commend the efforts deployed so far, but they have not been sufficient and their impact, let’s face it, has been quite modest. I refer particularly to the harmonisation process of cost-recovery policies: indeed, the UN system as a whole has strongly been encouraged by the Joint Inspection Unit to harmonise its approaches to cost-recovery. A consistent effort regarding not only principles and definitions, but also the applicable rates, has been recommended in order to avoid cost subsidisation of different funding modalities. We are still waiting for the results of the relevant UN Working Group co-chaired by UNESCO.

My Country expects that a full, efficient and transparent system of cost-recovery of the expenses met by the Organisation in implementing projects financed with extra-budgetary contributions be introduced shortly. Once such a system is implemented, it should be possible to cap the support costs to 7% of the overall project budget. Any delay in the implementation of these much-awaited mechanisms harms the credibility of the Organisation, and therefore reduces its capacity to attract further significant voluntary funds.

One last point, with your permission, Madame Chair. Madame the Director-General has pledged herself to seek, and indeed has already actively sought, more visibility for the Organisation on the international platform. We commend and support her action and wish her success. During the devastating tragedy that has recently affected Haiti, UNESCO has quickly and outstandingly brought, in the name of all of us, elements of comfort, efficiency and hope in an ocean of grief. The following earthquake in Chile has represented for the Organization another crucial challenge.

UNESCO should become more and more, and I would say once again, a focal point for the international community according to the “road map” outlined by Madame the Director General in her remarkable introductory address. In order to do so, it is essential to ensure the full participation of the Governing Bodies, and particularly this Executive Board, and appropriately all other Member-states to the overall as well as the detailed management of the Institution.

Thank you, Madame Chair.


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